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Accompagner l'âme en fin de vie, canalisation de la Source.

Durant cette période de vie, des réalités vibratoires existent également. Dans ces réalités vibratoires, nous pouvons ressentir que ça bouge beaucoup. Ça bouge beaucoup, beaucoup, beaucoup. Certaines personnes ont l'impression que tout va super vite, que tout ce que vous êtes en train de construire est en train de se réaliser. Un savoir à construire se démarque également dans la pensée, dans la vibration. Parfois, on a l'impression qu'on construit quelque chose, mais la vibration n'est pas alignée ou  en congruence avec la pensée, donc tout cela est en train de construire le monde de demain.


De nombreuses personnes ont cette impression que tout s'accélère. En réalité, cela s'accélère pour tout le monde. Mais ça s'accélère en fonction de ce qui vibre de nous. C'est-à-dire que parfois on se dit « j'ai envie de créer ça » et foncièrement on a envie, mais on vibre autre chose.

Qu'est-ce qui apparaît aussi pour de nombreuses autres personnes? C'est vraiment très compliqué. Maladies, complications dans la vie,des complications, des complications. Pourquoi? Parce que les choses s'accélèrent et que donc tout ce qui a été mis sous le tapis les épreuves de vie, etc., émergent. Nous sommes des créateurs, et dans la création que nous sommes en train de proposer, en lien avec l'univers, mais également provenant de nous, tout cela émane du plus profond de notre être. Et du plus profond de notre être, des terrains sont fertiles à certaines choses. Pour la source, il n’y a pas de positif ou du négatif, c'est nous qui accompagnons cette étiquette-là. Nous sommes dans une succession d'expériences que de nombreuses personnes pensent subir dans leur vie, mais qui en fait sont des créations de notre propre chef, même s'il s'agit de mémoire, de conditionnement, etc.


Et dans ces programmations, nous avons emmagasiné une série de croyances qui déterminent comment on va vivre la mort. Tout ce qui est lié à l’éducation judéo-chrétienne va impacter la mort, il faut le savoir. Pour les générations plus âgées, ils peuvent  vivre avec la peur du passage.

Un point important lorsque l’on accompagne quelqu'un qui est en fin de vie, c'est la présence. Non pas une présence qui serait là pour extirper l'expérience de l'autre, mais une présence consciente. Si nous sommes dans une présence consciente, ce qui va nous traverser, à travers notre canal, sera une lumière qui se diffuse à la personne qui est en face de nous qui est peut-être en souffrance et peut-être en grand questionnement, en peur, en doute ou qui est en train de s'abandonner à quelque chose de plus grand qu'elle.


Les guides de lumière comparent la mort à la naissance. Il comparent ce passage merveilleux à la naissance, au moment la terre nous accueille. La terre nous a accueillis. Les personnes qui nous ont accompagnées nous accueillent. Parfois, nous qualifions cet accueil d’un cadeau mal emballé. Mais l’importance est la fréquence vibratoire là qui est tellement forte qu'on va venir sur cette heure, on va passer par le tunnel, notre mère va accoucher et nous allons être accueillis avec ce souffle de vie, ce premier souffle de vie sur terre. La mort est un passage où nous allons laisser cette enveloppe corporelle, mais permettre à l'âme de poursuivre sa route. Et le moment le plus délicat n’est pas la mort en tant que telle où l'âme va être accueillie, c'est vraiment le passage qui précède la mort. Ce moment, où on va parfois appeler de ‘démentes’ ou ‘insensées’ les personnes qui vont nous dire «c'est fou, mon conjoint(décédé) est là, je le vois, je vois des lumières»

Certaines personne, avant de quitter leur corps, sont déjà en connexion avec ce monde subtil dans lequel des êtres de lumières sont prêts à les accueillir.

Alors nous, incarnés, de notre côté, que pouvons nous faire ?

On peut écouter ces personnes nous raconter cela si elles le souhaitent, dans une écoute de présence, sans jugement.


(Je me souviens d'une personne très proche qui m’a confié ceci : j'étais dans sa chambre au moment où elle allait décéder et elle m'explique «mais tu sais, il est là, L. est là, il m'attend, je le vois» et j'entends encore le médecin venir et dire «non, non, mais quand elles sont comme ça en fin de vie, elles délirent» . Au fond de moi, je savais déjà que ce que ce médecin disait n'était pas juste.) 

Lorsque vous discutez avec des personnes qui travaillent en soins palliatifs, des personnes qui sont soumises à des décès de manière régulière, plusieurs m’ont partagé « j'ai vu le défunt partir, j'ai vu l'âme partir, je l'ai ressenti,  et une série d'êtres de lumière » pour ceux qui sont vraiment plus sensibles.


Les personnes avec qui j'ai pu discuter m'ont apporté une réflexion à travers les canalisations en médiumnité que j’ai pu recevoir par leur enfants qui sont partis trop tôt Recevez cet enseignement.


Derrière ces personnes qui nous quittent, ces séparations, le fait de ne plus pouvoir toucher leurs parents, leurs proches, leurs êtres aimés, elles vont nous toucher autrement, à travers le monde subtil, à travers l'amour. 


Une deuxième chose très importante après cette présence consciente, c'est de pouvoir être à l'écoute. C'est vraiment l'écoute de ce qu'elles vont partager.

Troisième chose, l'expression de l'amour ou du remerciement. Le but de la rencontre en fin de vie n’est pas de s’épancher ou se morfondre, mais c'est de s’autoriser à laisser s’exprimer ses émotions à certains moments et face à la personne, vivre la présence :  pouvoir se dire, cette personne va bientôt partir, pourquoi j'ai envie de lui dire merci? Qu'est-ce qu'elle m'a apporté dans ma vie? Et là, une fois qu'on va être dans ce moment de gratitude, il va y avoir un coup d'envoi d'amour qui est plus évident à nous traverser.


Pour des personnes qui accompagnent des personnes en fin de vie, ce n'est pas toujours simple car la fin de vie dure parfois longtemps, fatigue à travers des soins, un état de tristesse et de fatigue peuvent alors apparaître. Et à contrario, ce n'est pas toujours simple lorsque le décès est immédiat, imprévu. Même si c'est imprévu, lorsque vous apprenez que telle personne est décédée en voiture, ou suicide, dans ce coup dur, un waouh peut apparaître en même temps, dans cette tristesse profonde.


 À quel point cet amour et cette gratitude existent? Vous le ressentez. Ca n’a pas de mot, ça se vit au plus profond de vous.

Vous pouvez alors accueillir que vous êtes aussi acteur dans son passage. C'est vraiment un renversement qui n'est pas, « je dis merci, mais reste près de moi, reste près de moi. » Il ne s’agit pas d’un remerciement qui retient, c'est un remerciement qui donne de l'importance à ta présence sur cette terre et sa présence dans sa chair et au-delà..


Ce merci pour tous les souvenirs que cette personne va laisser dans votre cœur, merci aussi pour ce lien qui existe et qui va perdurer dans le temps, qui va perdurer au-delà de ce que tu fais, au-delà des faits de notre vie. Et si vous le savez, si vous le ressentez aussi, n'hésitez pas à transmettre aux êtres que vous les aimez.


Ensuite, il y a le respect du rythme, c'est-à-dire que dans le respect du rythme de la personne, il y a un moment où parfois la personne va parfois ressentir « Ce dernier souffle commence à apparaître. »

N’ayez aucun regret. Plusieurs personnes viennent à moi pour des séances de médiumnité pure : des séances de communication avec les défunts. Vous n'avez pas à culpabiliser eux si vous n'êtes pas là le jour où la personne vit son dernier souffle sur cette terre.

Vous êtes présent quand vous le sentez, vous vivez comme vous sentez devoir le faire, avoir envie de le faire, et ensuite vous faites confiance à un processus bien plus grand, bien plus grand que nous.


La mort, est un processus difficile parce que les repères qui changent : des être aimés qu'on ne va plus pouvoir serrer dans les bras, à qui on ne va plus pouvoir téléphoner.

Des êtres qui ont parfois été là toute notre vie : des parents, des papas et des mamans, des tuteurs, des frères, des sœurs, des amis, des conjoints.

Nous nous disons et espérons qu'ils vivent jusqu'à ce que le corps lâche, pas avant. Il y a un moment qui devrait être presque éternel, que ces êtres soient éternels. Qu’ils ne nous quittent pas !


Et si…cette sensation est la bonne…nos êtres aimés sont éternels, nous sommes éternels. Relisez cette phrase. Que ressentez-vous en votre for intérieur ? Même si cela vous dépasse, soyez honnête avec vous. Et si nous étions éternels ? Sommes-nous éternels ?  Vous rendez-vous compte que cette éternité peut se vivre et que ce que vous êtes en train de ressentir là, au plus profonde de vous, vous touchez la vérité et que cette éternité n'est peut-être pas sous la même forme, dans une perception immuable de l’être à travers le corps. Mais cette être éternel a changé de forme. Vous voyez ce que je veux dire? Vous voyez, vous qui avez vécu l’amour sous 1000 formes, avec 1000 personnes différentes, vous qui avez pu dire je t’aime sans rien voir, sentiment présent en vous, vous savez que cela existe. La mort, l’âme hors du corps prend à présent une nouvelle forme. Etes-vous prêt-e à vous en réjouir ? A savourer cette réalité magnifique que nous sommes entourés et nous pouvons continuer à aimer et être aimés par nos défunts.

Si au moment où vous êtes en train d'accompagner un être qui est en train de vivre le passage, vous avez l'impression que cette personne, cet être aimé est là à vos côtés alors que son pouls s’est arrêté, que vous dites-vous ? Les émotions difficiles, la fatigue, la tristesse, le sentiment d’abandon qui peuvent apparaître sont l’invitation à vous déposer dans ce que vous vivez et ressentez de plus grand que Vous, significatif d'une vérité que peut-être vous savez ou vous vous souvenez.

Notre être poursuit sa route. Si vous avez vécu des expériences qui vous ont fait vivre cette réalité, faites confiance à ce que vous ressentez à ce moment-là. Car cela va vous permettre de vivre en lien avec ces êtres qui sont partis. C'est absolument fabuleux de pouvoir vivre cette réalité-là. C'est juste incroyable. Ils sont partis, ils ont quitté cette terre, mais ils sont à nos côtés. Si vous pouvez entendre ça, et si vous pouvez les ressentir, votre vie va changer.

Parce que nous sommes super soutenus. Votre rapport à la mort et à la transformation va également changer. Bien sûr que si vous vous dites, ce n'est pas possible, la vie est négative, je me sens seule et je me ressens seule, ce n'est pas possible, vous allez créer cette réalité.

Mais qu'avez-vous envie de vivre? Avez-vous envie de vivre avec la réalité que justement quelque chose qui nous dépasse existe, est présent, autour de nous, en nous ? Avez-vous envie de vivre avec tous les matins, cette gratitude, cette envie, parce que vous vous rendez compte à quel point c'est précieux, ce que vous avez envie de vivre avec cette réalité que toutes les personnes qui sont entrain de quitter leur chair, de partir, de vivre le passage, sont là aussi, pour nous rappeler à quel point la vie est précieuse.


A travers la mort, à travers le passage et tous les passages qui se vivent sur cette terre, les transformations, les expériences qui se succèdent sont toute une série de réalités qui vont nous préparer à ce grand passage qu'est la mort et qui est merveilleux.

C'est purement culturel de décider de vivre la mort d'une manière sombre, de s'habiller en noir pendant trois jours, cinq jours, un an, parfois toute sa vie, lorsqu’un être est parti.

Un jour une dame arrive chez moi, elle venait d’accompagner son fils qui était en train de mourir et elle voulait absolument me rencontrer. Voici ce qui l’a le plus touchée, elle m’a dit :

« C'est la première fois que je vois quelqu'un qui n'a pas pitié pour moi et qu'est-ce que ça fait du bien. »

Ca lui faisait du bien parce qu'elle m'expliquait qu'on avait pitié d'elle tellement c'est horrible de perdre un enfant. Pouvons-nous être en présence consciente, laisser la personne vivre le deuil qu'elle a à vivre, être là, l'écouter, être présent, sans projeter une intention, une impression? Sommes-nous capables de cela? Pour y parvenir, notre rapport à la mort mérite un petit peu d'attention ici sur cette terre. Quel est mon rapport à la mort? Quel est mon rapport au fait que je vois mes enfants partir de la maison? Est-ce que j'ai un bonheur de les voir quitter le nid? Est-ce que je me rends compte qu'en fait c'est d'une évidence et que cela n'enlève en rien le lien, puisque c'est un honneur de pouvoir être là auprès des êtres que l'on aime et qui quittent notre terre.

Lorsque l'on rencontre personnes souffrir de la perte de quelqu'un, on ne peut pas leur retirer leur souffrance. Et lorsque vous prenez un peu de souffrance, ça n'allège en aucun cas la leur, il faut le savoir. Prendre la souffrance de quelqu'un n'enlève pas la souffrance de la personne. La souffrance est une émotion qui se poursuit dans le temps et que l'on laisse se poursuivre dans le temps. Les guides disent que nous pouvons avoir des émotions qui sont comme du poison. On les laisse nous envahir. Oser la laisser taillader le cœur sur la dureté de l’expérience pourra permettre à la lumière de nous traverser : un véritable chemin de Vie qui n’empêche pas la douleur mais qui permet d’honorer à la fois, à la Foi, la Vie.

Pour quelle raison certaines personnes ayant perdu un enfant ont une joie de vivre absolue. Croyez-vous que cela enlève la douleur que ces personnes ont vécue et vivent encore de ne pas voir leur enfant à leur anniversaire et chaque jour de leur vie? Est-ce que vous croyez que ça enlève leurs pensées? Non.

C'est un choix profond que de choisir le bonheur. C'est une décision profonde qui n'est pas facile, qui est comme un engagement au quotidien, surtout dans cette société actuellement, avec tout ce qui est en train de se passer. C'est un positionnement intérieur, c'est un choix d'aller s'accompagner soi pour aller à l'intérieur de nous et aller découvrir cette lumière qui est à l'intérieur de nous. C'est un choix que de ne pas combler ce qui nous manque avec d'autres personnes, avec des addictions, avec l'alcool, avec les drogues.

En ce moment, nous sommes invités au choix, au positionnement. Et si nous ne prenons pas ce positionnement, nous allons nous prendre les vagues de face. Profondément pour que, justement, la colère émane, l'énervement, l'agacement, l'excitation en même temps émanent pour pouvoir aller découvrir cette lumière à l'intérieur de nous. Vous voyez ce que je veux dire? Alors, dans cette mort, dans ces passages, dans tout ce qui est en train de se défaire, se délier, pour chacun d'entre nous, quels choix posons-nous? Quelle perception posons-nous par rapport à cela? Avant de mourir, ou même pendant notre vie, nous pouvons vivre la souffrance du corps. Et ça, c'est effectivement le plus dur, car la mort devient alors finalement une libération. Pas que pour la souffrance du corps, Ce n'est pas que pour ça que c'est une libération. Mais la souffrance du corps, c'est parfois l'expression du corps par rapport à toute une série de signes aussi qui n’ont parfois pas pu être accueillis

On n'a pas pu l'écouter parce qu'on est pris, on est pris par l'entraînement, on n'écoute pas et on y va. On est né avec. Ce courage qui est de poursuivre, de ne pas trop écouter son corps, de poursuivre. Et si le plus courageux, c'était d'écouter son corps, de lui donner son importance, de le considérer comme un temple, d'associer nos médecines, d'accueillir la solidarité et la collaboration dans le savoir.

Comment retrouver la joie après la mort d'un enfant? Le mieux que je puisse faire est d'accueillir une personne ici, sur ma chaîne Youtube, et de vous le partager. Et je le ferai. Accueillir la joie pour les personnes que j'ai accompagnées : elles ont recommencé à retrouver de la joie quand elles ont reçu des messages de leur enfant. Certains enfants sont morts d'un accident, de la route, rupture d’anévrisme, des maladies rapides qui provoquent la mort. Et dans les messages, des enseignements d'une beauté et d'un amour infini sont tels qu'en fait les personnes recommençaient à reprendre goût à la vie en fait, à la vie qui leur permet de retrouver cette joie. Pas une joie créée par le mental, mais une joie qui apparaît en eux, qui les habite. Cela n'enlèvera pas l'expérience mais ça leur permet de continuer à avancer, de prendre soin de cette vie, de cette vie qu'ils incarnent.

Je vois Marie qui dit «Ma mère a 102 ans, elle demande à la Vierge de l'accompagner. Cela fait longtemps qu'elle attend. » Si elle attend quelque chose, je lui ai demandé si elle avait peur.

Magnifique ! La prière est vraiment un allié  que vous pouvez vivre avec la personne qui est là et qui va partir. Lui proposer : veux-tu que l'on fasse une petite prière, un mot où on remet à plus grand ce que tu es entrain de vivre ? Vous demandez simplement. Je ne vous parle pas de religion ici. Je vous parle de remettre dans les mains de la source, de l'univers, du divin, quelque chose qui nous dépasse. Et poser la question à un être qui est en fin de vie, as-tu peur de quelque chose? C'est lui autoriser à s'exprimer. Parfois, certaines générations n'ont pas appris à s'exprimer au niveau émotionnel ou au niveau des peurs. C’est très très beau de pouvoir alors être en éco-émotion. C'est le plus beau cadeau que vous puissiez faire.

Plusieurs livres vont pouvoir vous accompagner. Je pense à Alice, la vie est la vie de Virginie Bobée, qui est très, très beau, dans lequel vous retrouverez l’entre-deux-monde. J'ai déjà connecté à cet espace et il est bien révélé dans ce livre.

Si cette personne arrive à écrire vous pouvez lui suggérer de le faire.

La musique aussi, un joyau ! Vous pouvez venir avec de la musique : le canon de Pachelbel aligne.

Certains passages dans la vie sont remis dans les mains du divin. Ca soulage. La mort en fait partie. Les fins du cycle aussi, s'autoriser à laisser l'espace s'ouvrir à l'intérieur de nous.


Message des être de lumière :


Lorsque nous vous accompagnons, nous vous accompagnons dans tout le parcours de votre vie. La particularité sur ce corps c'est que vous vivez une expérience à travers les émotions mais nous vous accompagnons bien avant la naissance et bien après votre vie sur terre. Vous faites partie du cosmos. Vous faites partie de cette immensité du ciel qui structure les lumières. Vous êtes cette lumière qui occupe une place essentielle et c'est pour cette raison que nous continuons à vous accompagner sur cette Terre. Car votre place est essentielle, que vous soyez dans votre chair ou pas.

Lorsque vous arrivez sur Terre, vous avez parfois l'impression de devoir prouver que vous existez à travers des choses que vous faites. Mais en réalité, il s'agit là d'un besoin d'exister aux yeux de vos pairs. Aux yeux des humains, aux yeux de ceux qui sont honorés, félicités et reconnus dans votre société.

Regardez un peu. Vous honorez ce qui est fait. Prenez-vous le temps d'honorer ce qui est. Votre place sur cette terre, votre place dans l'univers, avez-vous déjà pensé à cela? Prenez le temps de vous poser maintenant, de fermer les yeux, de respirer et d'accueillir et reconnaître que votre lumière occupe cette place. Vous pouvez donc maintenant, chaque fois que vous allez vous déplacer, accueillir cette place dans votre quotidien, dans votre corps également, car ça va vous habitera de plus en plus si vous faites cette pratique. Cela va occuper la chair, les cellules de votre corps, et vous allez vous rendre compte qu'il est précieux. Autant que les racines d'un arbre ou les pétales d'une fleur, autant que les briques d'une fondation, d'un bâtiment et le toit qui vous offre un endroit sécure. C’est confortable. Ce confort, vous le découvrez et c'est une curiosité pour nous de rentrer en contact avec vous et découvrir à travers quoi vous mettez ce confort. Vous arrivez dans des fins de vie et nous observons beaucoup les accompagnements.


Une série d'accompagnements est déjà très ouverte et des accompagnements complètement inexistants, notamment dans des hôpitaux, dans des maisons de repos et même dans des familles. Les deux se côtoient, c'est pour cette raison que notre présence lors de ce passage est vraiment importante car nous remplissons l'espace qui s'ouvre pour la personne qui part.


Un espace s'ouvre en elle lorsqu'elle passe ce passage et nous la remplissons de cette fréquence de lumière qui nous permet de s'élever en fait, de connecter à l'éther si vous voulez. Vous êtes absolument aimé et vraiment chéri. C'est-à-dire qu'au-delà de ce que vous pouvez penser, imaginer, vous êtes vraiment choyé... Comme vous voyez lorsqu’un bébé naît, il est acceuilli dans les bras puis dans un landau, tout doux, apprêté.


Pouvez-vous s'il vous plaît accueillir ce que nous vous offrons et ce que nous vous donnons tous les jours, car alors vous allez pouvoir ressentir votre cœur nourri et comblé. Et vous pouvez alors vous autoriser à être partout où vous êtes, cette lumière que vous êtes. Lorsque vous accompagnez des défunts, vous vous accompagnez vous-même. Vous vous accompagnez vous-même à cet amour et à ces passages que vous vivez avec beaucoup de courage et parfois de résilience. Parfois même certains d'abnégation et de délivrance. Ces réalités sont communes à tous les peuples. Ce qui change est le lien à la mort. Pour cette raison, les rites du passage de la mort sont différents : parce que la perception de mort et de la vie après la mort est différente, les rites de passage sont différents. Les croyances œuvrent dans les rites, mais ce qui est important est l'amour, ce qui nous unit.


Lorsque vous accompagnez quelqu'un qui est en fin de vie, vous accompagnez une communauté entière qui est en train de partir. Si vous étendez votre cœur et votre esprit, vous allez vous rendre compte que vous êtes témoin de toute une série de passages en même temps. Cette réalité est vraiment honorée, reconnue, remerciée. Vous êtes des êtres de la Vie, avec un grand V. Votre expérience sur cette Terre est un réel cadeau et un réel joyau. C'est un joyau. L'expérience en tant que tel est un joyau.


Alors, laissez les défunts vous montrer, ou les futurs défunts, donc avant le passage, vous montrer ce qu'ils perçoivent. Vous allez de plus en plus pouvoir les accompagner en fonction de ce qu'ils vivent et vous rendre compte de ce qui se passe dans l'accueil d'une séparation pour vous également. Vous serez alors vraiment à votre place dans le cycle de la vie et vous serez un peuple conscient que vous préparez l'avenir. Le futur qui est toujours présent au-dedans de vous, si vous écoutez votre corps, à votre vie, votre santé, vous vivez une série d’expériences qui apparaissent et disparaissent, se transforment dans votre vie.


Vous avez pris des habitudes de classement en fonction des âges : une habitude qui n'est pas qui biaise certaines croyances. Ces habitudes vous empêche de voir ce que les changements peuvent produire, c'est-à-dire le cycle de la vie.


Des rites sont faits selon des âges plutôt que des rites qui sont faits selon des expériences en relation avec des personnes qui sont sages et qui réveillent la sagesse à l'intérieur de vous.

L’éveil de votre sagesse va vous pousser à un positionnement déterminé.

Votre dégoût par rapport à certaines réalités sur cette terre va augmenter et que ce soit par rapport à l'accompagnement en fin de vie s’il n’honore pas le passage, mais également par rapport à des réalités politiques, à la nourriture, à ce que vous allez apprendre. La sensibilité est en train d'augmenter.

Pour cette raison, les générations doivent se concentrer davantage sur la mort et la Vie. Ne laissez plus la mort hors des générations des enfants car c'est une réalité à laquelle ils sont invités et conviés, comme une invitation d'un mariage, une invitation d'une naissance.

L'alliance que vous faites, est une alliance dans le cycle de la vie. Les générations jeunes et moins jeunes peuvent se rencontrer. Cela va élever les intelligences de soin, de création, de solidarité, ce que vous appelez sagesse, pour laisser votre lien à la nature et au vivant avec un grand V s'exprimer. Vous êtes merveilleusement soutenu et aimé.

Vous pouvez l'accueillir, appelez-nous et accueillez ce lien et accueillez-nous dans les endroits où vous vivez le passage.

Demandez notre présence. Comme cette femme qui a demandé à Marie d'être présente, vous pouvez nous accueillir. La perception de la vie va avoir un impact primordial bien après la mort et avec la personne qui est en train de mourir, même si vous ne partagez pas la même. Parce que votre perception profonde et innée de la Vie crée une vibration qui va être transmise à travers votre présence comme un code d'information, un code de lumière qui va pouvoir être capté et saisi par une personne qui va décéder, même si de toute sa vie elle n'a pas voulu écouter quoi que ce soit sur ce sujet

Vous n'avez pas à devoir convaincre l'autre personne, de ce qui vous anime, la présence se suffit à elle-même. Vous êtes cette personne : vous êtes à la fois un guide pour cette personne et cette personne est en guide. C'est un moment qui vous unit à jamais, à toujours. À jamais, à toujours. C'est magnifique et qui vous lie à l'éternel. À l'éternel.

Vous connectez alors à des portails, un accès à la lumière. Pour cette raison c'est un moment très particulier que vous n'oublierez pas, qui va être gravé au plus profond de votre cœur, un rappel pur à la source. Ce portail est ouvert pour la personne qui va partir, mais c'est une véritable expérience pour la personne qui l’accompagne.

Nous sommes ici en train de partager ces enseignements précieux mais aussi en train de semer des graines dans vos cœurs pour que tout ce qui se passe en vous en ce moment puisse germer tout ce qui se passe en vous en ce moment puisse être aimé même si cela vous semble quelque chose que vous ne pouvez pas nommer, que cela puisse être aimé et accueilli. Votre corps va s'en trouver apaisé et allégé. Ce que nous vous transmettons maintenant est précieux pour chacun. Ce soir, nous serons là à vos côtés quand vous allez vous endormir, quand nous allons vous endormir. Et souvenez-vous de l'évolution de chacun, de ces enfants en pandémie qui voient mourir des espoirs, passer l'adolescence et puis retrouver de la joie. Alors, laisser la curiosité prendre corps, y compris lors de cette expérience de développement de vie. Non pas une curiosité, malsaine ou quoi que ce soit de cet ordre, une curiosité d'une découverte extraordinaire, d'un émerveillement, tout en vivant les émotions que vous avez à vivre. En ce point, vous êtes les meilleurs pour parvenir à poursuivre votre chemin, grâce à votre merveilleuse nature.

Nous vous accompagnons maintenant dans votre cycle et votre processus de vie, à tout ce groupe et à chacun personnellement. Puissiez-vous recevoir ce message au plus profond de votre âme. Nous vous aimons du fond du cœur. De notre éternel. Beaucoup de soutien, beaucoup d'amour, beaucoup de lumière.

 

Vous pouvez à présent partager ce message à toutes les personnes qui souffrent et nous rejoindre sur la chaîne Youtube tous les dimanches à 20h lorsque je ne suis pas en déplacement.


Canalisé par Françoise Roberti à la Source

1 commentaire


Bonsoir Françoise, je suis bénévol de l' association "Etre-Là" et nous accompagnons les patients en soins palliatifs... Merci pour cette magnifique canalisation ! Je demande à ma Présence de te bénir et de bénir le choeur des Maîtres Ascensionnés... Merci, c'est accompli !

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